«Et si ?» : la campagne de Loëtitia Dautet-Carougeat (LREM) lancée à Troyes Mis en ligne le 9/02/2020 à 19:26

«Et si ?» : la campagne de Loëtitia Dautet-Carougeat (LREM) lancée à Troyes

Loëtitia Dautet-Carougeat doit inaugurer sa permanence de campagne samedi prochain rue Pithou.

« Et si Troyes était une référence de la nouvelle démocratie ? Une ville d’excellence pour la qualité de vie et le développement durable ? Et si Troyes créait des emplois ? Et si Troyes était la ville du corps et de l’esprit ? Et si on créait la nouvelle commune de Troyes ? » C’est sur ces cinq questions que Loëtitia Dautet-Carougeat, tête de liste de « Troyes en marche ! » présente les grands axes de sa campagne. Voici les cinq points que nous avons retenus.

1. Une équipe de porteurs de projet

Fidèle au langage macronien, Loëtitia Dautet-Carougeat utilise volontiers les mots de profils, entreprise et porteurs de projet pour qualifier les colistiers qui vont l’entourer. « On a choisi de faire différent de d’habitude. Au lieu de faire une campagne, il y aura en réalité 49 campagnes et 49 porteurs de projet », lance la candidate troyenne.

« Les 38 premiers candidats (sur 49) sont issus de tous les quartiers et reflètent la réalité socio-économique de la ville. Pas un électeur ne sera pas représenté à moins de 400 mètres de chez lui », précise Philippe Beury, directeur de campagne. Comme une entreprise chercherait un cadre ou un ouvrier spécialisé, l’équipe cherche encore du monde du côté de Brossolette et aux Marots.

Moins de dix colistiers adhèrent à La République en marche ou au parti Agir ou MoDem. « Le reste provient de la société civile ou des acteurs du milieu associatif », indique la référente de La République en marche dans l’Aube.

2. Pas de meeting mais des rencontres

La liste du mouvement présidentiel ne devrait pas tenir de grande réunion publique. Trop « vieux monde » peut-être ? « On ne veut pas faire de l’entre- soi », répondent en chœur les intéressés en levant les yeux. « Notre campagne sera moins visible mais plus efficace », souligne Philippe Beury. Des randonnées à vélo, en courant ou en marchant sont prévues.

Selon « LDC » qui a bénéficié d’un accompagnement personnalisé au siège à Paris, Marlène Schiappa aurait accepté d’être sa marraine. Des figures de la macronie pourraient animer la campagne à Troyes.

3. Une « nouvelle démocratie »

Parmi les axes majeurs cités plus haut, la « nouvelle démocratie » est brandie pour pallier le « déficit » actuel et « en finir avec les conciliabules ». Comment ? En organisant des référendums tous les mois pour consulter les Troyens sur les grands projets (la commune nouvelle par exemple) et inviter une fois par an tous les électeurs au Stade de l’Aube pour un grand débat.

4. Le retour du tramway ?

Le développement durable sera l’un des thèmes les plus féconds en idées et propositions. La végétalisation de la ville sera appliquée suivant le slogan « un arbre par naissance » avec des permis de végétaliser. Philippe Beury se prend à imaginer par exemple la rue Émile-Zola recouverte de jardins partagés. Dans leur approche globale sur la politique des transports avec le développement du vélo à court terme, un retour du tramway pourrait être envisagé.

5. « Un emploi par jour »

Un emploi par jour, soit 2 190 à la fin du mandat, c’est l’ambitieux projet de la liste « Troyes en marche ! ». « Chaque porteur de projet a la possibilité de créer des emplois non délocalisables », avance la tête de liste LREM. Un compteur installé dans la rue fournira en temps réel l’avancée de la promesse de campagne.

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